La calligraphie au Vietnam : les maîtres des vœux du Têt et la tradition des tablettes au Văn Miếu
Chaque nouvelle année au Vietnam s’accompagne d’un rituel immuable : la rencontre entre les maîtres de calligraphie et ceux qui viennent demander un vœu manuscrit sur une tablette rouge. Ce geste, effectué dans la ferveur du Têt, relie des générations entières à leur culture et à la tradition. Au Văn Miếu, le Temple de la Littérature à Hanoï, des centaines de personnes attendent patiemment pour recevoir des caractères signifiant bonheur, sagesse ou prospérité. Les mots écrits, déposés sur un papier rouge par des mains expertes, ne sont pas de simples décorations, mais des espoirs couchés à l’encre de Chine. Demander une calligraphie, c’est chercher un moment de paix, le signe tangible d’un nouveau départ.
Sommaire
- Calligraphie et tradition vietnamienne : une histoire encrée dans le quotidien
- Festival du printemps et art des vœux : le rendez-vous du Têt à Hanoi
- L’évolution des maîtres calligraphes au Vietnam : du lettré à l’artiste
- Les différentes écritures de la calligraphie vietnamienne : chu Han, chu Nom et quốc ngữ
- Demandes de caractères et personnalisation : les nouveaux vœux du Têt
- La calligraphie au Văn Miếu : héritage et renouvellement dans le cœur de Hanoi
- La calligraphie au Vietnam : Maîtres des vœux & Tablettes du Văn Miếu
- 1 Demandez un vœu calligraphié en 4 étapes
- Quiz expressTestez votre connaissance !
- Transmission et mutation : pratiques contemporaines de la calligraphie vietnamienne
- L’importance culturelle et spirituelle des caractères : de la maison à l’espace public
- D’autres traditions vivantes liées à l’année nouvelle au Vietnam
- Comment choisir le caractère à demander lors du Têt ?
- Où trouver des ateliers de calligraphie pendant le Festival de printemps à Hanoi ?
- La calligraphie en quốc ngữ est-elle acceptée comme art traditionnel ?
- Les tablettes calligraphiées doivent-elles être accrochées dans la maison ?
- Peut-on commander une calligraphie sur commande pour offrir ?
🖌️ En bref :
- 🎎 La calligraphie au Vietnam est indissociable de la fête du Têt et de l’arrivée du printemps.
- 🧑🎓 Les maîtres calligraphes transmettent à travers chaque trait des vœux, plus qu’un simple art graphique.
- 🏯 Le Văn Miếu, Temple de la Littérature, demeure le lieu emblématique pour cette tradition ancestrale.
- 📜 Les tablettes rouges sont autant de souhaits personnalisés : chance, prospérité, tranquillité…
- 🌱 La coutume se renouvelle, touchant jeunes et moins jeunes, dans la rue comme dans les espaces culturels modernes.
- 🌏 La pratique englobe trois formes d’écriture : chu Han, chu Nom et quốc ngữ.
Calligraphie et tradition vietnamienne : une histoire encrée dans le quotidien
La calligraphie au Vietnam s’impose depuis des siècles comme le reflet vivant des vœux et des croyances de chacun. L’origine de cette tradition remonte à la domination chinoise, lorsque l’écriture « chu Han » était la norme. Ces caractères, longtemps réservés à l’élite, se propageaient principalement dans la vie éducative et religieuse. Mais l’adoption du « chu Nom », puis du « quốc ngữ », venez bouleverser la donne : désormais, l’art de tracer des caractères devient une affaire de tous au Vietnam, pas seulement celle des érudits.
La fête du Têt, passage crucial de l’année lunaire (fin janvier ou début février), cristallise le pouvoir symbolique de la calligraphie. On assiste alors à une effervescence particulière autour des maîtres calligraphes, figures centrales de ces jours festifs. Sur les marchés, dans les temples ou à l’ombre des banians des villages, les familles demandent des caractères – « Phúc » (bonheur), « Lộc » (richesse), « An » (paix), ou « Tâm » (cœur). Un mot choisi n’est jamais anodin : il représente l’élan intime pour l’année à venir.
La coutume s’est transformée avec le temps. Si jadis seuls les lettrés en áo dài noir et khăn xếp, couvert de dignité, maniaient le pinceau, aujourd’hui des étudiants, enseignants, chercheurs cultivent ce savoir, l’ouvrant à davantage d’influences et de styles, notamment au Văn Miếu à Hanoï. Là-bas, le visiteur rencontre toutes les époques du Vietnam, à travers les stèles gravées, les allées bordées de frangipaniers et surtout les caractères offerts de main en main.

Le printemps 2026 voit, comme chaque année, le Festival de la calligraphie autour du lac Ho Van. Les initiations, les démonstrations, les échanges entre générations y sont constants. Ce passage de témoin entre les anciens et les jeunes passionnés donne au Temple de la Littérature une véritable dimension vivante, loin d’un musée figé.
Festival du printemps et art des vœux : le rendez-vous du Têt à Hanoi
Quand les premiers pétards éclatent pour marquer le Nouvel An lunaire, les rues s’illuminent et le Têt commence. Dans cette atmosphère unique, la quête de vœux calligraphiés devient un incontournable. Les familles empruntent les avenues piétonnes, les enfants sur les épaules, impatients de recevoir leur petite tablette de bonheur. Le Hoi chu Xuan, Festival de la calligraphie de printemps, attire chaque année des foules grandissantes.
Le Văn Miếu prend des allures de scène vivante où les pinceaux dansent sur le papier. Maître Linh, par exemple, 65 ans de pinceau, se rappelle comment il adaptait jadis sa gestuelle aux caractères demandés. Pour un vœu de paix, le tracé était aérien ; pour la prospérité, ferme. La file devant sa table prouve combien cette tradition reste précieuse aux yeux des Vietnamiens de tous âges.
Ce n’est plus qu’une histoire d’élite ou de croyants. On croise des lycéens, des jeunes travailleurs, des retraités ou même des touristes curieux. Tous prêts à attendre pour toucher, à travers quelques traits noirs sur une feuille rouge, une part de la sagesse vietnamienne. Le Festival de la calligraphie se distingue aussi par ses ateliers, ses concours et ses démonstrations. Un public avide s’initie parfois sur place, essayant de reproduire l’harmonie et la discipline qui caractérisent l’écriture traditionnelle vietnamienne.
Dans ce rituel, chaque acteur a sa place. Les petites mains qui tendent les papiers, les artistes qui sélectionnent soigneusement leur encre, autant de détails qui racontent la persistance de la tradition. Les maîtres calligraphes, eux, observent, conseillent, discutent avant de choisir le caractère qui conviendra le mieux au demandeur. Ce dialogue, si bref soit-il, unit profondément deux personnes autour d’un même souhait.
Autour du lac Ho Van, l’intensité du moment touche les visiteurs. On se laisse porter par l’odeur de l’encre, le murmure des prières, et cette certitude que le début d’année sera meilleur avec un vœu écrit. Voilà pourquoi, chaque printemps, la tradition des tablettes du Văn Miếu continue d’apporter émotion et fierté à la culture vietnamienne.
L’évolution des maîtres calligraphes au Vietnam : du lettré à l’artiste
Autrefois, le statut de maître calligraphe était réservé à ceux qui dominaient l’art des caractères chinois et détenaient un savoir mandarinal. Le port de l’áo dài et de l’insigne du lettré marquait cette appartenance exclusive. Aujourd’hui, le spectre s’est élargi. Les maîtres contemporains, de plus en plus jeunes et parfois autodidactes, puisent dans l’histoire mais se permettent aussi la créativité, intégrant le quốc ngữ ou des dessins stylisés pour répondre aux goûts du public.
À Hanoï en 2026, on croise aussi bien le professeur Duy, diplômé en linguistique et passionné de calligraphie Han-Nôm, que la jeune Thao, 25 ans, qui vient d’ouvrir son atelier dans un quartier branché. Tous deux partagent une même philosophie : offrir à chacun la possibilité de trouver, dans une tablette calligraphiée, un écho à ses aspirations profondes. Ils racontent volontiers comment, chaque Têt, les entretiens avec les demandeurs se transforment en discussions sur le bonheur ou la sérénité, bien au-delà de la simple transaction de caractères.
Selon une récente enquête menée à Hanoi, plus de 80 % des jeunes urbains interrogés voient dans la calligraphie vietnamienne un moyen de renouer avec le pays de leurs grands-parents. C’est aussi le moyen de transmettre visuellement des valeurs humaines. L’art, hier rigide et réservé, s’ouvre à l’intime et au partage. Cette transformation n’efface pas le passé, elle l’actualise, rendant la tradition vivante.
Le soin apporté à la qualité de l’encre, des pinceaux et du papier reste un marqueur d’authenticité. Les maîtres préfèrent souvent le papier traditionnel, plus absorbant et vivant, pour réveiller la profondeur du caractère.
Par cette évolution, la tradition fait écho au dynamisme du Vietnam moderne, où se réinvente chaque année le lien entre écriture, vœux et spiritualité.

Les différentes écritures de la calligraphie vietnamienne : chu Han, chu Nom et quốc ngữ
La richesse de la calligraphie vietnamienne provient de la coexistence de trois grands systèmes d’écriture. Les caractères « chu Han » ont rythmé durant des siècles l’enseignement, les examens mandarins et la vie spirituelle. Vers le Xe siècle, les Vietnamiens adaptent ces sinogrammes à leur propre langue : naissance du « chu Nom ». Ce système, certes complexe, permet de transcrire poèmes, contes populaires, et pensée locale.
Avec l’arrivée des missionnaires et la colonisation, une troisième révolution s’annonce : le quốc ngữ — alphabet latin vietnamien romanisé. Officiellement utilisé à partir du début du XXe siècle, il remplace progressivement les caractères traditionnels dans l’administration et l’éducation ; le dernier examen officiel en chu Han a eu lieu en 1919.
Aujourd’hui, lors des séances de calligraphie du Têt ou dans les festivals, les trois écritures sont mobilisées, créant une vraie mosaïque graphique. Certains maîtres privilégient la tradition, d’autres innovent en mélangeant les styles. Dans les ateliers du Văn Miếu, il n’est pas rare de voir un enfant demander son prénom calligraphié en quốc ngữ tandis que son grand-père réclame une maxime en chu Han ou chu Nom. Ce dialogue entre générations prouve la souplesse et la modernité cachée dans cet art séculaire.
| Écriture ✍️ | Période d’usage 🎯 | Exemple 📌 |
|---|---|---|
| Chu Han | IIe siècle av. J.-C. – XXe siècle | 福 (Phúc – bonheur) |
| Chu Nom | Xᵉ siècle – XXᵉ siècle | 𠀧 (Nghĩa – justice) |
| Quốc ngữ | Début XXᵉ siècle à nos jours | Hạnh phúc (bonheur) |
L’histoire, aujourd’hui exposée sur les murs des temples et sur les tablettes rouges des stands de Têt, raconte un pays en perpétuelle adaptation.
Demandes de caractères et personnalisation : les nouveaux vœux du Têt
La coutume de demander une calligraphie au début de l’année est plus qu’un simple geste folklorique. Chaque demande est unique, portée par les aspirations de celui qui tend sa feuille rouge. Si les anciens vœux restent présents (bonheur, richesse, sagesse), les plus jeunes demandent aussi maintenant des caractères comme « Bình (tranquillité)», « Nhẫn (patience)», ou « Tĩnh (calme)». Les femmes attendent souvent un caractère pour leur salon ; les hommes en veulent un pour leur bureau. Certaines personnes reviennent chaque année pour obtenir de nouveau le caractère qui les a portés douze mois plus tôt.
Derrière ce choix, il y a toujours un échange, parfois silencieux : le maître écoute, observe le visage, pose une ou deux questions, puis décide. Encouragées par la modernité, les demandes se multiplient pour des caractères personnalisés, créés spécialement pour une situation familiale, un projet ou un défi professionnel. C’est là que réside la beauté contemporaine de la tradition : elle sait s’adapter et répondre à la vie actuelle sans perdre en authenticité.
Les familles modernes, qui n’ont parfois plus le temps de s’arrêter durant l’année, voient dans ce moment un répit précieux. Assis devant le maître calligraphe, absorbés par la danse du pinceau, petits et grands ressentent une pause bien réelle : cet arrêt, rare, pour formuler un vœu et se reconnecter à ses intentions.
La calligraphie au Văn Miếu : héritage et renouvellement dans le cœur de Hanoi
Chaque recoin du Văn Miếu est emblématique de l’attachement des Vietnamiens pour le savoir et la tradition. Fondé en 1076, ce temple fut la première université du pays, un véritable sanctuaire dédié à la littérature et à l’honneur des lettrés. Pendant le Têt, les lieux se transforment. Les stèles gravées de noms d’anciens lauréats veillent sur les nouvelles générations venues demander leurs vœux.
Au centre du site, les maîtres calligraphes s’installent sous des drapés rouges, leurs pinceaux trempant dans de l’encre noire épaisse. On y observe la même concentration, la même lenteur rituelle que jadis. Entre deux demandes, certains racontent volontiers leur histoire : pourquoi avoir choisi ce métier, comment ils sont formés, leurs souvenirs de clients marquants.
Ici, la tradition se prolonge via des formations, des expositions, des ateliers pédagogiques accessibles aux enfants. Le Temple de la Littérature à Hanoï n’est pas qu’un décor, il vit réellement, au fil des cycles d’étude, de croyance et de fête. On y apprend à maîtriser l’encre, à garder le silence, parfois à méditer sur la signification de tel ou tel caractère. Des écoles s’y rendent pour voir comment la calligraphie, loin d’être un art figé, reste liée à la vie moderne et aux rêves de chaque famille.
La calligraphie au Vietnam : Maîtres des vœux & Tablettes du Văn Miếu
1 Demandez un vœu calligraphié en 4 étapes
-
1
Choisir un maître calligraphe
Promenez-vous parmi les maîtres devant le temple Văn Miếu, choisissez celui dont le style vous inspire.
-
2
Discuter du vœu souhaité
Dialogue sur le souhait pour la nouvelle année : bonheur, prospérité, réussite, santé…
-
3
Observer la création
Admirez la dextérité du maître qui trace votre vœu en caractères vietnamiens anciens ou en chữ Hán-Nôm.
-
4
Conserver la tablette
Rapportez la calligraphie chez vous. Elle deviendra votre talisman porte-bonheur pour l’année.
Quiz express
Testez votre connaissance !
Là, chaque tablette remise se veut un talisman, porteuse d’un sens profond que la société contemporaine cherche à préserver, malgré le rythme effréné des villes.
Transmission et mutation : pratiques contemporaines de la calligraphie vietnamienne
Si autrefois retrouver un stand de calligraphie relevait d’un événement rare, aujourd’hui la tradition se déplace et se diversifie. Les marchés de printemps, les rues piétonnes de Hanoï, certains cafés ou même des bibliothèques abritent durant les semaines du Têt ces petits ateliers temporaires. À Saïgon, dans le quartier de Cholon, les commerçants invitent des calligraphes pour offrir à leurs clients des vœux personnalisés. Dans le delta du Mékong, les pagodes organizent des ateliers pour initier les jeunes.
Cet engouement se reflète aussi dans les initiatives numériques. Instagram et TikTok abondent de vidéos montrant de jeunes artistes mêlant calligraphie traditionnelle et design contemporain. De nombreux Vietnamiens commandent aujourd’hui leur calligraphie en ligne, pour la recevoir en quelques jours, prête à être encadrée ou offerte.
Derrière ces mutations, une part d’intimité demeure. Les gestes sont les mêmes, le silence, la révérence aussi. Lors de la session, le temps suspend son vol : « C’est plus qu’un caractère, c’est un conseil, un souhait, une discussion sur la vie », disent souvent les maîtres. Ainsi, la transmission connaît un nouvel âge, à cheval entre authenticité et modernité, entre collectivité et individualité.
- ✨ Ateliers à ciel ouvert ou dans les écoles
- 🌿 Stands pendant les festivals culturels
- 📦 Commandes numériques de calligraphies personnalisées
- 👩🎨 Collaboration avec des artistes contemporains
- 📚 Intégration dans les programmes éducatifs
Cette plasticité de la tradition permet à la calligraphie au Vietnam de rester un art populaire, fédérateur et profondément ancré dans la vie quotidienne.
L’importance culturelle et spirituelle des caractères : de la maison à l’espace public
Derrière sa simplicité apparente, la calligraphie est un socle fondamental pour la culture vietnamienne. Le respect du mot écrit symbolise la quête du bien, la gratitude envers les ancêtres et le respect de soi. Chaque tablette accroché dans un foyer diffuse une vibration particulière, agissant comme un rappel discret, mais constant, du mode de vie à incarner. Les familles citadines qui font la queue lors du Têt ne cherchent pas uniquement une belle œuvre décorative : derrière chaque caractère, il y a une intention, un espoir conjuré pour les mois à venir.
Les espaces publics, eux-mêmes, se parent alors d’innombrables banderoles rouges chiffrées d’idéogrammes. Les écoles affichent « Hiếu » (piété filiale), les entreprises « Thành Công » (succès), et chaque marché troque les slogans commerciaux contre des citations calligraphiées, comme pour rappeler à chaque passant que le cœur du Vietnam bat toujours au rythme de la sagesse ancienne.
Certains caractères, utilisés pendant des siècles, font aujourd’hui l’objet d’interprétations artistiques contemporaines. Repris dans la mode, l’architecture ou les objets du quotidien, ces signes traversent le temps, témoignant de la vitalité d’une tradition qui ne cesse de se renouveler.
D’autres traditions vivantes liées à l’année nouvelle au Vietnam
La coutume des vœux calligraphiés n’est qu’une facette de l’abondante mosaïque culturelle vietnamienne. Le Têt invite aussi à découvrir la préparation du réveillon dans les familles — entre plats rituels et décorations florales —, ou la musique impériale de Hué qui accompagne parfois les processions du printemps. Les pagodes khmères du delta du Mékong, elles aussi, célèbrent à leur manière l’entrée dans la nouvelle année avec des rites propres à leur tradition.
Ce tissu dense d’habitudes et d’expressions fait du Vietnam une terre de convivialité et de partage, où l’art de la calligraphie dialogue en permanence avec les autres pratiques spirituelles et festives du pays.
Comment choisir le caractère à demander lors du Têt ?
Il est possible de choisir parmi les caractères traditionnels porteurs de chance, mais aussi d’exprimer une intention précise (comme la paix ou la réussite). Un échange avec le maître calligraphe aide à personnaliser ce choix.
Où trouver des ateliers de calligraphie pendant le Festival de printemps à Hanoi ?
Principalement au Temple de la Littérature (Văn Miếu), mais aussi dans les centres culturels, marchés, écoles et parfois en ligne via les réseaux sociaux ou sites spécialisés.
La calligraphie en quốc ngữ est-elle acceptée comme art traditionnel ?
Oui, le quốc ngữ enrichit la tradition en permettant à un plus large public de comprendre et de créer des œuvres calligraphiques, tout en conservant une esthétique et une philosophie analogues aux styles anciens.
Les tablettes calligraphiées doivent-elles être accrochées dans la maison ?
Ce n’est pas obligatoire, mais c’est une coutume largement suivie. Elles servent de talismans et de rappels visuels des souhaits que l’on formule en début d’année.
Peut-on commander une calligraphie sur commande pour offrir ?
Oui, il est aujourd’hui courant de commander en ligne ou sur place une calligraphie personnalisée à offrir en cadeau, notamment à l’occasion du Têt ou d’autres fêtes.



